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Subject: Re: [EDUC] Arduino+Squeakbot=relance de Coliscience ?
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Le samedi 04 décembre 2010 à 11:16 +0100, cnestel@free.fr a écrit :

> 
> ----- "Patrick" <p.dedieu@laposte.net> a écrit :
> 
> > Bonjour
> > 
> > Je pense que ce type de projet pourrait tout à fait s'inscrire dans
> > le cadre du programme de technologie de la troisième et pourrait être le
> > motif à inintéressants "ponts" avec d'autres discipline d'autant plus
> > que dans le cadre du programme de la quatrième (domotique et confort)
> > les élèves auront appris les bases de l'utilisation du module Arduino
> > +squeakbot.
> 
> Oui sans doute pour les élèves qui auront appris les bases de l'utilisation 
> du module Arduino+squeakbot.
> 
> Pour autant, le programme de troisième étant relativement ouvert, certains
> formateurs travaillant à mi-temps en collège se sont lancés dans 
> de la conception/réalisation de meubles en carton (ce que permettent 
> également totalement les programmes).
> 
> Le volet télématique du plan IPT auquel je me référais dans mon message
> précédent ne concernait que 300 établissements en France (là où existait
> des clubs Microtel rattachés à la fédération des clubs Microtel Ademir).
> Leur rayonnement fut beaucoup plus important si l'on considère 
> qu'historiquement, c'est de ces établissements là que se constitèrent par
> la suite les premiers bassins, ancêtres des établissements ressources
> en TIC.
> 
> Je ne crois pas que l'usage du module Arduino squeakbot dépasse, y compris
> dans le programme de domotique en 4ème, également plus de 300 établissements.
> 
> Je serai personnellement des plus opposés à ce que l'on présente ce
> modèle comme généralisable partout. De plus, L'abandon du programme de 
> quatrième" production d'un service" est une grosse connerie, car il permettait
> à tous les enfants de France et de Navarre, donc au plus grand nombre,
> d'apprendre à distinguer "biens matériels" (qualifiés d'objets techniques)
> de prestations de services et donc d'appuyer la distinction entre
> hardware et software, produits manufacturés industriels et information...
> 
> A l'inverse, je pense qu'il faut soutenir à donf', médiatiser, ce type d'expérience, 
> là où existent des enseignants passionnés, maîtrisant ces technologies.
> 
> 
> > J'aimerais avoir plus d'info sur le "label Université populaire du
> > logiciel libre", le principe me séduit,en général, j'aime bien quand
> > il y a "populaire" et "libre" dans une expression, mais qu'est que cela
> > recoupe en réalité?
> 
> Il y a longtemps que cette idée me trotte dans la tête, et ce pour
> de multiples raisons.
> 
> La première est due à l'abandon de l'enseignement des notions informatiques
> en collège dans les programmes de technologie, l'abandon des options
> nouvelles technologies qui suivit une dizaine d'années plus tard 
> la suppression des options informatiques en lycée au profit de 
> la généralisation du seul usage d'outils, du B2i, du socle commun, etc.
> Dans certains Lugs, des membres interviennent dans diverses associations
> pour former aux logiciels libres, donner des micro-conférences, faire
> des démos, etc.
> 
> De ce fait, les savoirs informatiques (à un moment donné informatique
> libre et informatique tout court se confondent, car l'idéologie
> principale des lobbies privateurs c'est l'obscutantisme et 
> la transformation d'une culture d'amateur de, en consommateur) que
> l'école refuse d'enseigner se propagent dans des associations de
> la société civile.
> 
> Les associations d'éducation populaire traditionnelles, issues du XIXème et 
> début du XXème siècle sont principalement devenues des structures 
> bureaucratiques, liées pour une énorme part à la financiarisation de 
> l'économie (via le Tiers Secteur) et, par conséquent ne remplissent plus 
> leur rôle.
> 
> L'idée d'université populaire que portaient les associations d'éducation
> populaire d'avant-guerre a pratiquement disparu. 
> 
> Elle est principalement réapparue après mai 68 lors de la création
> de l'Université Populaire de Vincennes, première université ouverte
> aux travailleurs et où la plupart des grands intellectuels de la
> nation sont venus dispensés un enseignement.
> 
> Même quand l'Université Populaire de Vincennes fut baptisée Paris 8,
> puis expulsée à Saint-Denis, elle conserva le label Université
> Populaire de Vincennes à Saint-Denis.
> 
> Ce n'est donc pas par hasard si les premières associations du mouvement
> pour le logiciel libre dont l'April (crée avant l'Aful) sont nées à 
> l'Université populaire Vincennes à Saint-Denis.
> 
> Le département informatique de Paris 8 fut le seul département
> informatique de France a avoir été créé dans une université de Lettres.
> Paris 8, dès le départ fut bâtie sur des projets pluridisciplinaires
> et une expérimentation. Ce n'est donc pas par hasard si Paris 8 fut
> la première université d'Europe a avoir introduit Unix.
> 
> Aujourd'hui, c'est l'Université populaire de philosophie pour tous 
> de Michel Onfray qui est la plus médiatisée. 
> 
> L'idée d'une université populaire du logiciel libre peut revêtir 
> un sens profond si l'éducation nationale perdure dans son entêtement
> à refuser d'enseigner l'informatique et les cultures numériques
> dans le secondaire, excepté pour une élite : un module optionnel
> en Terminale S.
> 
> Car il faudra bien lutter contre l'obscutantisme, lutter contre
> l'oubli et la perte des savoirs, de la mémoire et des compétences.
> 
> Aujourd'hui l'informatique est devenue un enjeu aussi important
> que la philosophie. Le projet Arduino+Squeakbo y trouve toute
> sa place naturelle dans une université populaire du logiciel libre, 
> de la même manière que c'est une fédération d'associations de la société 
> civile (qui a l'époque ne se posait même pas la question du label 
> "éducation populaire" tout en la pratiquant réellement) qui permit, sur une 
> durée malheureusement trop courte, l'entrée des savoirs liés à l'informatique
> de réseau dans les collèges et lycées.
> 
> 
> > Un "wiki" du logiciel libre dans l'éducation? 
> 
> Un recensement de toutes les activités de type Coliscience sur
> un média numérique des plus simples pour commencer (une liste et/ou un blog
> et/ou un wiki, etc ) labellise Université populaire du logiciel libre,
> où peu à peu, à petits pas, les formations dans les associations de
> personnes du troisième et quatrième âge pratiquées par certains Lugs,
> des mini-conférences sur tel ou tel logiciel (par exemple à Marseille,
> de manière régulière à l'Equitable café ou à Mille Babords ou 
> dans des médiathèques à Martigues) puissent se fédérer. 
> 
> D'ailleurs qu'est-ce, pour une grande part, les RMLL, les JM2L, les journaux
> comme GNU Linux Pratique, les installs parties Fedora, Ubuntu, Mandriva,
> les communautés Debian, Open BSD, linux MAO, Macaq à Paris, des écoles
> de musiques comme Musiques Tangentes, Wikipédia, etc si ce n'est de l'Education
> populaire, vivante, réelle et authentique ?
> 
> 
> > Si c'est un label dans sa définition "système de reconnaissance de la
> > qualité particulière d’un produit ou d’un service par rapport à
> > certains critères définis par un cahier des charges", qui définira le cahier
> > de charges, qui en contrôlera le respect? 
> > ça me parait être beaucoup de boulot....
> > cordialement
> 
> Il ne faut pas raisonner en cahier des charges, c'est un mal typiquement
> français.
> Il faut raisonner en réseaux, en rhizome, accepter l'inconnu, l'imprédictif,
> la sérendipité, la richesse.
> 
> Wikpédia nous apprend que l'idée d'Université populaire (je viens de
> le découvrir) sont nées "dans le contexte de l'affaire Dreyfus. Face à 
> la déraison que manifestent les idées antisémites, face aux passions qui 
> se déchaînent alors, les universités populaires tentent d'apporter une 
> réponse humaniste."
> http://fr.wikipedia.org/wiki/Universit%C3%A9_populaire
> 

Présenté comme cela, ça me convient ... On commence quand???
@+
Patrick


> Peut-on réduire l'être humain à un cahier décharge ?



> 
> Charlie
> 
> 



-- 
Archives, se desinscrire : http://www.april.org/wws/info/educ

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<BODY>
Le samedi 04 d&#233;cembre 2010 &#224; 11:16 +0100, cnestel@free.fr a &#233;crit&nbsp;:
<BLOCKQUOTE TYPE=CITE>
<PRE>

----- &quot;Patrick&quot; &lt;<A HREF="mailto:p.dedieu@laposte.net">p.dedieu@laposte.net</A>&gt; a &#233;crit :

&gt; Bonjour
&gt; 
&gt; Je pense que ce type de projet pourrait tout &#224; fait s'inscrire dans
&gt; le cadre du programme de technologie de la troisi&#232;me et pourrait &#234;tre le
&gt; motif &#224; inint&#233;ressants &quot;ponts&quot; avec d'autres discipline d'autant plus
&gt; que dans le cadre du programme de la quatri&#232;me (domotique et confort)
&gt; les &#233;l&#232;ves auront appris les bases de l'utilisation du module Arduino
&gt; +squeakbot.

Oui sans doute pour les &#233;l&#232;ves qui auront appris les bases de l'utilisation 
du module Arduino+squeakbot.

Pour autant, le programme de troisi&#232;me &#233;tant relativement ouvert, certains
formateurs travaillant &#224; mi-temps en coll&#232;ge se sont lanc&#233;s dans 
de la conception/r&#233;alisation de meubles en carton (ce que permettent 
&#233;galement totalement les programmes).

Le volet t&#233;l&#233;matique du plan IPT auquel je me r&#233;f&#233;rais dans mon message
pr&#233;c&#233;dent ne concernait que 300 &#233;tablissements en France (l&#224; o&#249; existait
des clubs Microtel rattach&#233;s &#224; la f&#233;d&#233;ration des clubs Microtel Ademir).
Leur rayonnement fut beaucoup plus important si l'on consid&#232;re 
qu'historiquement, c'est de ces &#233;tablissements l&#224; que se constit&#232;rent par
la suite les premiers bassins, anc&#234;tres des &#233;tablissements ressources
en TIC.

Je ne crois pas que l'usage du module Arduino squeakbot d&#233;passe, y compris
dans le programme de domotique en 4&#232;me, &#233;galement plus de 300 &#233;tablissements.

Je serai personnellement des plus oppos&#233;s &#224; ce que l'on pr&#233;sente ce
mod&#232;le comme g&#233;n&#233;ralisable partout. De plus, L'abandon du programme de 
quatri&#232;me&quot; production d'un service&quot; est une grosse connerie, car il permettait
&#224; tous les enfants de France et de Navarre, donc au plus grand nombre,
d'apprendre &#224; distinguer &quot;biens mat&#233;riels&quot; (qualifi&#233;s d'objets techniques)
de prestations de services et donc d'appuyer la distinction entre
hardware et software, produits manufactur&#233;s industriels et information...

A l'inverse, je pense qu'il faut soutenir &#224; donf', m&#233;diatiser, ce type d'exp&#233;rience, 
l&#224; o&#249; existent des enseignants passionn&#233;s, ma&#238;trisant ces technologies.


&gt; J'aimerais avoir plus d'info sur le &quot;label Universit&#233; populaire du
&gt; logiciel libre&quot;, le principe me s&#233;duit,en g&#233;n&#233;ral, j'aime bien quand
&gt; il y a &quot;populaire&quot; et &quot;libre&quot; dans une expression, mais qu'est que cela
&gt; recoupe en r&#233;alit&#233;?

Il y a longtemps que cette id&#233;e me trotte dans la t&#234;te, et ce pour
de multiples raisons.

La premi&#232;re est due &#224; l'abandon de l'enseignement des notions informatiques
en coll&#232;ge dans les programmes de technologie, l'abandon des options
nouvelles technologies qui suivit une dizaine d'ann&#233;es plus tard 
la suppression des options informatiques en lyc&#233;e au profit de 
la g&#233;n&#233;ralisation du seul usage d'outils, du B2i, du socle commun, etc.
Dans certains Lugs, des membres interviennent dans diverses associations
pour former aux logiciels libres, donner des micro-conf&#233;rences, faire
des d&#233;mos, etc.

De ce fait, les savoirs informatiques (&#224; un moment donn&#233; informatique
libre et informatique tout court se confondent, car l'id&#233;ologie
principale des lobbies privateurs c'est l'obscutantisme et 
la transformation d'une culture d'amateur de, en consommateur) que
l'&#233;cole refuse d'enseigner se propagent dans des associations de
la soci&#233;t&#233; civile.

Les associations d'&#233;ducation populaire traditionnelles, issues du XIX&#232;me et 
d&#233;but du XX&#232;me si&#232;cle sont principalement devenues des structures 
bureaucratiques, li&#233;es pour une &#233;norme part &#224; la financiarisation de 
l'&#233;conomie (via le Tiers Secteur) et, par cons&#233;quent ne remplissent plus 
leur r&#244;le.

L'id&#233;e d'universit&#233; populaire que portaient les associations d'&#233;ducation
populaire d'avant-guerre a pratiquement disparu. 

Elle est principalement r&#233;apparue apr&#232;s mai 68 lors de la cr&#233;ation
de l'Universit&#233; Populaire de Vincennes, premi&#232;re universit&#233; ouverte
aux travailleurs et o&#249; la plupart des grands intellectuels de la
nation sont venus dispens&#233;s un enseignement.

M&#234;me quand l'Universit&#233; Populaire de Vincennes fut baptis&#233;e Paris 8,
puis expuls&#233;e &#224; Saint-Denis, elle conserva le label Universit&#233;
Populaire de Vincennes &#224; Saint-Denis.

Ce n'est donc pas par hasard si les premi&#232;res associations du mouvement
pour le logiciel libre dont l'April (cr&#233;e avant l'Aful) sont n&#233;es &#224; 
l'Universit&#233; populaire Vincennes &#224; Saint-Denis.

Le d&#233;partement informatique de Paris 8 fut le seul d&#233;partement
informatique de France a avoir &#233;t&#233; cr&#233;&#233; dans une universit&#233; de Lettres.
Paris 8, d&#232;s le d&#233;part fut b&#226;tie sur des projets pluridisciplinaires
et une exp&#233;rimentation. Ce n'est donc pas par hasard si Paris 8 fut
la premi&#232;re universit&#233; d'Europe a avoir introduit Unix.

Aujourd'hui, c'est l'Universit&#233; populaire de philosophie pour tous 
de Michel Onfray qui est la plus m&#233;diatis&#233;e. 

L'id&#233;e d'une universit&#233; populaire du logiciel libre peut rev&#234;tir 
un sens profond si l'&#233;ducation nationale perdure dans son ent&#234;tement
&#224; refuser d'enseigner l'informatique et les cultures num&#233;riques
dans le secondaire, except&#233; pour une &#233;lite : un module optionnel
en Terminale S.

Car il faudra bien lutter contre l'obscutantisme, lutter contre
l'oubli et la perte des savoirs, de la m&#233;moire et des comp&#233;tences.

Aujourd'hui l'informatique est devenue un enjeu aussi important
que la philosophie. Le projet Arduino+Squeakbo y trouve toute
sa place naturelle dans une universit&#233; populaire du logiciel libre, 
de la m&#234;me mani&#232;re que c'est une f&#233;d&#233;ration d'associations de la soci&#233;t&#233; 
civile (qui a l'&#233;poque ne se posait m&#234;me pas la question du label 
&quot;&#233;ducation populaire&quot; tout en la pratiquant r&#233;ellement) qui permit, sur une 
dur&#233;e malheureusement trop courte, l'entr&#233;e des savoirs li&#233;s &#224; l'informatique
de r&#233;seau dans les coll&#232;ges et lyc&#233;es.


&gt; Un &quot;wiki&quot; du logiciel libre dans l'&#233;ducation? 

Un recensement de toutes les activit&#233;s de type Coliscience sur
un m&#233;dia num&#233;rique des plus simples pour commencer (une liste et/ou un blog
et/ou un wiki, etc ) labellise Universit&#233; populaire du logiciel libre,
o&#249; peu &#224; peu, &#224; petits pas, les formations dans les associations de
personnes du troisi&#232;me et quatri&#232;me &#226;ge pratiqu&#233;es par certains Lugs,
des mini-conf&#233;rences sur tel ou tel logiciel (par exemple &#224; Marseille,
de mani&#232;re r&#233;guli&#232;re &#224; l'Equitable caf&#233; ou &#224; Mille Babords ou 
dans des m&#233;diath&#232;ques &#224; Martigues) puissent se f&#233;d&#233;rer. 

D'ailleurs qu'est-ce, pour une grande part, les RMLL, les JM2L, les journaux
comme GNU Linux Pratique, les installs parties Fedora, Ubuntu, Mandriva,
les communaut&#233;s Debian, Open BSD, linux MAO, Macaq &#224; Paris, des &#233;coles
de musiques comme Musiques Tangentes, Wikip&#233;dia, etc si ce n'est de l'Education
populaire, vivante, r&#233;elle et authentique ?


&gt; Si c'est un label dans sa d&#233;finition &quot;syst&#232;me de reconnaissance de la
&gt; qualit&#233; particuli&#232;re d&#8217;un produit ou d&#8217;un service par rapport &#224;
&gt; certains crit&#232;res d&#233;finis par un cahier des charges&quot;, qui d&#233;finira le cahier
&gt; de charges, qui en contr&#244;lera le respect? 
&gt; &#231;a me parait &#234;tre beaucoup de boulot....
&gt; cordialement

Il ne faut pas raisonner en cahier des charges, c'est un mal typiquement
fran&#231;ais.
Il faut raisonner en r&#233;seaux, en rhizome, accepter l'inconnu, l'impr&#233;dictif,
la s&#233;rendipit&#233;, la richesse.

Wikp&#233;dia nous apprend que l'id&#233;e d'Universit&#233; populaire (je viens de
le d&#233;couvrir) sont n&#233;es &quot;dans le contexte de l'affaire Dreyfus. Face &#224; 
la d&#233;raison que manifestent les id&#233;es antis&#233;mites, face aux passions qui 
se d&#233;cha&#238;nent alors, les universit&#233;s populaires tentent d'apporter une 
r&#233;ponse humaniste.&quot;
<A HREF="http://fr.wikipedia.org/wiki/Universit%C3%A9_populaire">http://fr.wikipedia.org/wiki/Universit%C3%A9_populaire</A>

</PRE>
</BLOCKQUOTE>
Pr&#233;sent&#233; comme cela, &#231;a me convient ... On commence quand???<BR>
@+<BR>
Patrick<BR>
<BR>
<BLOCKQUOTE TYPE=CITE>
<PRE>
Peut-on r&#233;duire l'&#234;tre humain &#224; un cahier d&#233;charge ?
</PRE>
</BLOCKQUOTE>
<BR>
<BLOCKQUOTE TYPE=CITE>
<PRE>

Charlie


</PRE>
</BLOCKQUOTE>
<BR>
</BODY>
</HTML>

--=-E+O/g3A5xBkcI9OKKMBt--



