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From: "Marie-Odile Morandi" <mbottoli@voyager.archi.it>
To: <educ@april.org>
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List-Owner: <mailto:educ-request@april.org>
List-Archive: <http://www.april.org/wws/arc/educ>
Subject: [EDUC] =?utf-8?Q?Re:_=5BEDUC=5D_Re:_=5BEDUC=5D_pronote_ma?=
	=?utf-8?Q?joritairement_utilis=C3=A9_=3F?=
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Bonjour,

Ci-dessous la réponse que j'avais envoyée le 8 mai .

Amicalement
Marie-Odile Morandi



Bonjour,
Si je peux encore me permettre

Il m'est impossible de répondre en ligne à l'ensemble de vos questions.
Les inventaires que vous évoquez ne peuvent être diffusés (sans l'accord de 
la Direction) et présentent assez peu d'intérêt (sauf pour les éditeurs et 
intégrateurs).
L'intérêt serait une vue d'ensemble des installations qui sont mises à 
disposition et des diverses pratiques. Actuellement les choix sont faits 
localement. Il serait opportun que l'AEFE indique quels sont les produits 
validés par ses services et conseillés dans les établissements de son 
réseau.


S'agissant des logiciels, l'ère du Web nous amène assez naturellement à des 
applications qui s'exécutent dans un navigateur, si possible sans plugin.

Pouvez-vous donner des exemples ?
Le service en ligne « Google docs apps » fait-il partie de la liste de ces 
applications ?

Il me semble par ailleurs important de ne pas adopter une attitude 
"intégriste" mais plutôt opportuniste vis-à-vis du logiciel libre.
La première préoccupation doit être de couvrir un besoin (métier, 
fonctionnel, éducatif...).
Si un logiciel libre est disponible et que les conditions d'exploitation (à 
un coût raisonnable) sont réunies, alors pourquoi acheter un produit 
propriétaire ?

Quelle est l'entité qui contrôle que les conditions ici énoncées sont bien 
réunies ? Certains à priori persistent et entraînent une grande méfiance 
vis-à-vis des solutions libres. Pourtant l'énergie dépensée pour mettre en 
œuvre l'une ou l'autre des solutions est probablement identique.

il est surtout essentiel d'insister sur les concepts: trop d'enseignants ont 
oublié les termes "traitement de texte", "tableur", "diapositive" pour les 
remplacer par les noms de logiciels propriétaires que je ne citerai pas...

Hélas ! Hélas ! Mais comment faire pour inverser la tendance ; c'est un 
travail de longue haleine car la lutte est inégale et il faut souvent 
veiller à ne pas froisser les susceptibilités.

Il me semble par ailleurs important de réfléchir en adoptant une vision 
globale.
Pardon pour les termes qui suivent mais il est préférable d'agir en 
s'inscrivant dans un schéma directeur des SI, avec une gouvernance (si 
possible partagée avec l'ensemble des acteurs) et un schéma d'urbanisation 
du SI visant une cible définie (partagée avec l'ensemble des parties 
prenantes).

Démarche idéale qui demande une grande préparation de la part des acteurs, 
des compétences et une dose d’honnêteté intellectuelle.

Si vous êtes dans le monde de l'éducation, vous devriez pouvoir trouver 
plusieurs points d'appui pour avancer suivant cette démarche.

Effectivement j'appartiens au monde de l'Éduction... certains pas ont déjà 
été faits, mais la route est encore longue !

Amicalement
Marie-Odile Morandi


  ----- Original Message ----- 
  From: Jean-Yves LIGNIER
  To: Marie-Odile Morandi
  Cc: educ@april.org
  Sent: Thursday, May 05, 2011 11:00 AM
  Subject: [EDUC] Re: [EDUC] pronote majoritairement utilisé ?


  Bonjour,

  Il m'est impossible de répondre en ligne à l'ensemble de vos questions.
  Les inventaires que vous évoquez ne peuvent être diffusés (sans l'accord 
de la Direction) et présentent assez peu d'intérêt (sauf pour les éditeurs 
et intégrateurs).

  Il est préférable d'attacher de l'importance au respect de quelques 
principes que l'on peut énoncer avec quelques mots clés:
  * respects des standards ouverts (w3c, ietf...)
  * respects de formats ouverts (open document...)
  S'agissant des logiciels, l'ère du Web nous amène assez naturellement à 
des applications qui s'exécutent dans un navigateur, si possible sans 
plugin. Le plus souvent il faudra aussi s'intéresser à un module 
d'authentification basé sur un annuaire LDAP standard (pour gérer les droits 
d'accès) et la capacité du système à interagir avec d'autres SI standards à 
travers des web services ou des API (fiables et bien documentées) car les 
systèmes sont de plus en plus interconnectés (le respect des standards 
permet l'interopérabilité).

  La solution éditée par Fronter, évoqué dans mon précédant courriel, semble 
respecter ces principes et présente l'avantage d'être modulaire ce qui 
permet d'offrir progressivement des fonctionnalités.
  Le projet Lili porté par le conseil régional de l'île de France semblait 
prometteur l'an passé mais je n'ai pas eu l'occasion de suivre l'avancement 
de son implémentation dans les lycées.

  Il me semble par ailleurs important de ne pas adopter une attitude 
"intégriste" mais plutôt opportuniste vis-à-vis du logiciel libre.
  La première préoccupation doit être de couvrir un besoin (métier, 
fonctionnel, éducatif...).
  Si un logiciel libre est disponible et que les conditions d'exploitation 
(à un coût raisonnable) sont réunies, alors pourquoi acheter un produit 
propriétaire ?
  S'agissant de leur utilisation dans le domaine éducatif, s'il est 
essentiel de les sensibiliser sur cette question de liberté des usages et de 
propriété (qui est propriétaire d'un plan dessiné avec Autocad si seul ce 
logiciel permet de le modifier ?), il est surtout essentiel d'insister sur 
les concepts: trop d'enseignants ont oublié les termes "traitement de 
texte", "tableur", "diapositive" pour les remplacer par les noms de 
logiciels propriétaires que je ne citerai pas...

  Il me semble par ailleurs important de réfléchir en adoptant une vision 
globale.
  Pardon pour les termes qui suivent mais il est préférable d'agir en 
s'inscrivant dans un schéma directeur des SI, avec une gouvernance (si 
possible partagée avec l'ensemble des acteurs) et un schéma d'urbanisation 
du SI visant une cible définie (partagée avec l'ensemble des parties 
prenantes).

  Si vous êtes dans le monde de l'éducation, vous devriez pouvoir trouver 
plusieurs points d'appui pour avancer suivant cette démarche.

  Bonne continuation,
  Cordialement,

  JYL



  Le 3 mai 2011 16:14, Marie-Odile Morandi <mbottoli@voyager.archi.it> a 
écrit :

    Bonjour,

    Puis-je me permettre ?

    Possédez-vous un inventaire des divers ENT utilisés dans les lycées du 
réseau AEFE ? Ou même simplement un inventaire de la façon dont sont gérés 
les réseaux informatiques pédagogiques dans ces lycées ? Un inventaire des 
outils mis à disposition des communautés éducatives ?

    Pouvez-vous donner des exemples de produits auxquels vous accordez une 
préférence et qui seraient à préconiser et développer ?
    D'autre part, quels sont les produits à bannir, en particulier auprès de 
mineurs en formation dans le domaine  "Tic" ?

    Sincère dévouement.
    Marie-Odile Morandi


    De cette analyse, 2 solutions émergent:
    s1: conserver l'usage de ces logiciels propriétaire en se limitant à la 
fonction emploi du temps et en privilégiant des ENT libres pour les autres 
fonctions ou, pour les chefs d'établissements qui ont peur du modèle 
d'assurance du libre, de choisir un ENT propriétaire s'appuyant sur les 
technologies Internet (Fronter) et fonctionne sur toutes les plateformes 
(Linux, Mac et même Windows!) pourvu qu'un navigateur relativement récent 
soit installé




      s2: convaincre le MEN ou plusieurs rectorats de mettre en commun leurs 
moyens pour fabriquer un module de gestion d'emploi du temps libre en 
associant une SSII qui produit du code de qualité avec une unité de 
recherche universitaire capable de mobiliser une équipe pour optimiser la 
partie algorithmique => beau challenge !

      Bon courage à tous et bravo pour votre engagement !

      Amicalement,

      Jean-Yves LIGNIER
      AEFE/DSI

      Le 14/04/2011 16:55, cnestel@free.fr a écrit :
----- "Gilles Lassus" <glassus@gmail.com> a écrit :

Salut Gilles
Une question toute bête que j'ai omis de poser à mon chef
d'établissement.
Quelle est la procédure en cas d'alerte incendie ?
Le protocole nous imposait de quitter la salle avec le cahier de
textes sous le bras, afin de compter les élèves au point de rassemblement et 
de
comparer avec l'appel effectué en début d'heure. Et maintenant ?  Des 
collègues
sur la liste ont-ils clarifié ce point dans leur établissement ?
Réflexion des plus pertinentes qui prouve que les règles sociales, dans bien
des domaines, n'ont toujours pas rattrapé les mutations technologiques.

L'école numérique reste encore un chantier à penser.
C'est dans ce contexte de monde en mouvement que nous devrions, à mon
humble avis, penser les logiciels libres...

Un exemple. Lors des dernières Rencontres de l'Orme, Jean-Pierre Archambault
a animé un atelier avec Bernard Lang et Jean-Claude Guédon où furent 
notamment
évoqués le statut des manuels scolaires et des éditeurs à l'ère du
numérique sur l'espace thématique des logiciels libres...

La notion même de manuel scolaire tel qu'il pouvait encore se concevoir à 
l'ère
de l'imprimerie va se modifier. Guédon, dans un cadre universitaire, 
développe
un ensemble de modules que les enseignants peuvent combiner à leur guise.
On n'est donc plus dans un cadre linéaire, un produit fini.
Moi même, en tant que professeur de technologie ne travaille avec aucun
manuel. Mon manuel c'est Internet.

De leur côté, les éditeurs vont chercher à encapsuler dans des usages
prédéterminés. Par exemple en louant des "manuels numériques" à l'année,
copie conforme des manuels papier sur des tablettes numériques que les 
médias
et les lobbies ne manqueront pas de présenter comme de l'innovation.

Même si l'usage de tels manuels linéaires peut encore s'avérer utiles, il me 
semble
que nous devons davantage penser les savoirs sur le mode du réseau.

L'enjeu de l'informatique nomade, des tablettes, va devenir pour nous un
enjeu central et de d'autant plus, comme tu le soulignes que l'on va
se trouver confrontés à des logiques de convergences matérielles
et logicielles. D'où effectivement l'importance de penser également
les matériels comme par exemple l'Archos :

Cela aussi milite, je crois, pour la solution nomade. Pourquoi ne pas
imaginer (soyons fou), que l'EN demande au français Archos de produire
à bas coût un terminal mobile, aux capacités limitées mais suffisantes pour
faire tourner simplement un navigateur ?
Le chantier reste totalement ouvert.

Librement,
Charlie


--------------------------------------------------------------------------


      Aucun virus trouvé dans ce message.
      Analyse effectuée par AVG - www.avg.fr
      Version: 10.0.1321 / Base de données virale: 1500/3611 - Date: 
02/05/2011

----- Original Message ----- 
From: <cnestel@free.fr>
To: "jean-yves lignier" <jean-yves.lignier@aefe.fr>
Cc: <educ@april.org>; "Marie-Odile Morandi" <mbottoli@mail.archi.it>
Sent: Thursday, May 19, 2011 7:37 AM
Subject: Re: [EDUC] Re: [EDUC] pronote majoritairement utilisé ?


Réponse à ton message avec du retard.
En relisant avec attention ton message, compte
tenu de la complexité et de la polysémie du terme
ENT qui peut parfois recouvrir des acceptions
contradictoires, dont celle de réseau global qui
renvoie au cloud computing, il devient très difficile
de parler d'ENT Libre sans procéder à de nombreux
amalgames.

Il me semble que ton point de vue recouvre le plus
petit dénominateur commun qui a le mérite d'une
cohérence.

Aussi, pour que ce message ne puisse pas se perdre
dans l'oubli du flux des listes, serait-il possible
que tu le publies sur le Wiki du groupe de travail
Education sous une rubrique ENT Libre ?

Amicalement,
Charlie



----- "Jean-Yves LIGNIER" <jean-yves.lignier@aefe.fr> a écrit :

> Bonjour,
>
> Il m'est impossible de répondre en ligne à l'ensemble de vos
> questions.
> Les inventaires que vous évoquez ne peuvent être diffusés (sans
> l'accord de
> la Direction) et présentent assez peu d'intérêt (sauf pour les
> éditeurs et
> intégrateurs).
>
> Il est préférable d'attacher de l'importance au respect de quelques
> principes que l'on peut énoncer avec quelques mots clés:
> * respects des standards ouverts (w3c, ietf...)
> * respects de formats ouverts (open document...)
> S'agissant des logiciels, l'ère du Web nous amène assez naturellement
> à des
> *applications qui s'exécutent dans un navigateur, si possible sans
> plugin*.
> Le plus souvent il faudra aussi s'intéresser à un module
> d'authentification
> basé sur un annuaire LDAP standard (pour gérer les droits d'accès) et
> la
> capacité du système à interagir avec d'autres SI standards à travers
> des *web
> services* ou des *API* (fiables et bien documentées) car les systèmes
> sont
> de plus en plus interconnectés (le respect des standards permet
> l'interopérabilité).
>
> La solution éditée par Fronter, évoqué dans mon précédant courriel,
> semble
> respecter ces principes et présente l'avantage d'être modulaire ce
> qui
> permet d'offrir progressivement des fonctionnalités.
> Le projet Lili porté par le conseil régional de l'île de France
> semblait
> prometteur l'an passé mais je n'ai pas eu l'occasion de suivre
> l'avancement
> de son implémentation dans les lycées.
>
> Il me semble par ailleurs important de ne pas adopter une attitude
> "intégriste" mais plutôt opportuniste vis-à-vis du logiciel libre.
> *La première préoccupation doit être de couvrir un besoin* (métier,
> fonctionnel, éducatif...).
> Si un logiciel libre est disponible et que les conditions
> d'exploitation (à
> un coût raisonnable) sont réunies, alors pourquoi acheter un produit
> propriétaire ?
> S'agissant de leur utilisation dans le domaine éducatif, s'il est
> essentiel
> de les sensibiliser sur cette question de liberté des usages et de
> propriété
> (qui est propriétaire d'un plan dessiné avec Autocad si seul ce
> logiciel
> permet de le modifier ?), il est surtout* essentiel d'insister sur
> les
> concepts*: trop d'enseignants ont oublié les termes "traitement de
> texte",
> "tableur", "diapositive" pour les remplacer par les noms de logiciels
> propriétaires que je ne citerai pas...
>
> Il me semble par ailleurs important de réfléchir en adoptant une
> vision
> globale.
> Pardon pour les termes qui suivent mais il est préférable d'agir en
> s'inscrivant dans un schéma directeur des SI, avec une gouvernance
> (si
> possible partagée avec l'ensemble des acteurs) et un schéma
> d'urbanisation
> du SI visant une cible définie (partagée avec l'ensemble des parties
> prenantes).
>
> Si vous êtes dans le monde de l'éducation, vous devriez pouvoir
> trouver
> plusieurs points d'appui pour avancer suivant cette démarche.
>
> Bonne continuation,
> Cordialement,
>
> JYL
>
>
> Le 3 mai 2011 16:14, Marie-Odile Morandi <mbottoli@voyager.archi.it> a
> écrit
> :
>
> >  Bonjour,
> >
> > Puis-je me permettre ?
> >
> > Possédez-vous un inventaire des divers ENT utilisés dans les lycées
> du
> > réseau AEFE ? Ou même simplement un inventaire de la façon dont sont
> gérés
> > les réseaux informatiques pédagogiques dans ces lycées ? Un
> inventaire des
> > outils mis à disposition des communautés éducatives ?
> >
> > Pouvez-vous donner des exemples de produits auxquels vous accordez
> une
> > préférence et qui seraient à préconiser et développer ?
> > D'autre part, quels sont les produits à bannir, en particulier
> auprès de
> > mineurs en formation dans le domaine  "Tic" ?
> >
> > Sincère dévouement.
> > Marie-Odile Morandi
> >
> >
> > De cette analyse, 2 solutions émergent:
> > s1: conserver l'usage de ces logiciels propriétaire en se limitant à
> la
> > fonction emploi du temps et en privilégiant des ENT libres pour les
> autres
> > fonctions ou, pour les chefs d'établissements qui ont peur du
> modèle
> > d'assurance du libre, de choisir un ENT propriétaire s'appuyant sur
> les
> > technologies Internet (Fronter <http://fr.fronter.info/>) et
> fonctionne
> > sur toutes les plateformes (Linux, Mac et même Windows!) pourvu
> qu'un
> > navigateur relativement récent soit installé
> >
> >
> >
> >
> >
> > s2: convaincre le MEN ou plusieurs rectorats de mettre en commun
> leurs
> > moyens pour fabriquer un module de gestion d'emploi du temps libre
> en
> > associant une SSII qui produit du code de qualité avec une unité de
> > recherche universitaire capable de mobiliser une équipe pour
> optimiser la
> > partie algorithmique => beau challenge !
> >
> > Bon courage à tous et bravo pour votre engagement !
> >
> > Amicalement,
> >
> > Jean-Yves LIGNIER
> > AEFE/DSI
> >
> > Le 14/04/2011 16:55, cnestel@free.fr a écrit :
> >
> > ----- "Gilles Lassus" <glassus@gmail.com> <glassus@gmail.com> a
> écrit :
> >
> > Salut Gilles
> >
> > Une question toute bête que j'ai omis de poser à mon chef
> > d'établissement.
> > Quelle est la procédure en cas d'alerte incendie ?
> > Le protocole nous imposait de quitter la salle avec le cahier de
> > textes sous le bras, afin de compter les élèves au point de
> rassemblement et de
> > comparer avec l'appel effectué en début d'heure. Et maintenant ?
> Des collègues
> > sur la liste ont-ils clarifié ce point dans leur établissement ?
> >
> > Réflexion des plus pertinentes qui prouve que les règles sociales,
> dans bien
> > des domaines, n'ont toujours pas rattrapé les mutations
> technologiques.
> >
> > L'école numérique reste encore un chantier à penser.
> > C'est dans ce contexte de monde en mouvement que nous devrions, à
> mon
> > humble avis, penser les logiciels libres...
> >
> > Un exemple. Lors des dernières Rencontres de l'Orme, Jean-Pierre
> Archambault
> > a animé un atelier avec Bernard Lang et Jean-Claude Guédon où furent
> notamment
> > évoqués le statut des manuels scolaires et des éditeurs à l'ère du
> > numérique sur l'espace thématique des logiciels libres...
> >
> > La notion même de manuel scolaire tel qu'il pouvait encore se
> concevoir à l'ère
> > de l'imprimerie va se modifier. Guédon, dans un cadre universitaire,
> développe
> > un ensemble de modules que les enseignants peuvent combiner à leur
> guise.
> > On n'est donc plus dans un cadre linéaire, un produit fini.
> > Moi même, en tant que professeur de technologie ne travaille avec
> aucun
> > manuel. Mon manuel c'est Internet.
> >
> > De leur côté, les éditeurs vont chercher à encapsuler dans des
> usages
> > prédéterminés. Par exemple en louant des "manuels numériques" à
> l'année,
> > copie conforme des manuels papier sur des tablettes numériques que
> les médias
> > et les lobbies ne manqueront pas de présenter comme de
> l'innovation.
> >
> > Même si l'usage de tels manuels linéaires peut encore s'avérer
> utiles, il me semble
> > que nous devons davantage penser les savoirs sur le mode du réseau.
> >
> > L'enjeu de l'informatique nomade, des tablettes, va devenir pour
> nous un
> > enjeu central et de d'autant plus, comme tu le soulignes que l'on
> va
> > se trouver confrontés à des logiques de convergences matérielles
> > et logicielles. D'où effectivement l'importance de penser également
> > les matériels comme par exemple l'Archos :
> >
> >
> > Cela aussi milite, je crois, pour la solution nomade. Pourquoi ne
> pas
> > imaginer (soyons fou), que l'EN demande au français Archos de
> produire
> > à bas coût un terminal mobile, aux capacités limitées mais
> suffisantes pour
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