Return-Path: <educ-owner@april.org>
X-Original-To: jtadeusz@april.org
Delivered-To: jtadeusz@april.org
Received: from localhost (unknown [192.168.2.16])
	by pavot.april.org (Postfix) with ESMTP id 6B0AC20C0013;
	Sat, 21 Sep 2013 19:49:59 +0200 (CEST)
Received: from pavot.april.org ([192.168.2.17])
	by localhost (spamvir.april.org [192.168.2.16]) (amavisd-new, port 10024)
	with ESMTP id ld4xctxbj7Gu; Sat, 21 Sep 2013 19:49:59 +0200 (CEST)
Received: by pavot.april.org (Postfix, from userid 102)
	id 62D0210C8212; Sat, 21 Sep 2013 19:49:57 +0200 (CEST)
Received: from localhost (unknown [192.168.2.16])
	by pavot.april.org (Postfix) with ESMTP id A143610C8177
	for <educ@april.org>; Sat, 21 Sep 2013 19:49:51 +0200 (CEST)
Received: from pavot.april.org ([192.168.2.17])
	by localhost (spamvir.april.org [192.168.2.16]) (amavisd-new, port 10024)
	with ESMTP id 1aLdKR2wcWMz for <educ@april.org>;
	Sat, 21 Sep 2013 19:49:47 +0200 (CEST)
Received: from msa.smtpout.orange.fr (msa02.smtpout.orange.fr [193.252.23.211])
	by pavot.april.org (Postfix) with ESMTP id 7CF8B10C8164
	for <educ@april.org>; Sat, 21 Sep 2013 19:49:47 +0200 (CEST)
Received: from [192.168.1.17] ([80.12.132.190])
	by mwinf5d57 with ME
	id Ttpk1m00W46do2Q03tplRm; Sat, 21 Sep 2013 19:49:47 +0200
Message-ID: <523DDC38.8030802@laposte.net>
Date: Sat, 21 Sep 2013 14:49:44 -0300
From: "d.michon" <d.michon@laposte.net>
Reply-To: d.michon@laposte.net
User-Agent: Mozilla/5.0 (X11; Linux i686; rv:24.0) Gecko/20100101 Thunderbird/24.0
MIME-Version: 1.0
To: cnestel@free.fr,
 educ@april.org
References: <1821891627.417062647.1379761941755.JavaMail.root@zimbra18-e3.priv.proxad.net>
In-Reply-To: <1821891627.417062647.1379761941755.JavaMail.root@zimbra18-e3.priv.proxad.net>
Subject: =?UTF-8?B?UmU6IFJlwqA6IFJlOiBbRURVQ10=?= dyspraxie + ordinateur
X-Loop: educ@april.org
X-Sequence: 5183
Errors-to: educ-owner@april.org
Precedence: list
Precedence: bulk
Sender: educ-request@april.org
X-no-archive: yes
List-Id: <educ.april.org>
List-Help: <mailto:sympa@april.org?subject=help>
List-Subscribe: <mailto:sympa@april.org?subject=subscribe%20educ>
List-Unsubscribe: <mailto:sympa@april.org?subject=unsubscribe%20educ>
List-Post: <mailto:educ@april.org>
List-Owner: <mailto:educ-request@april.org>
List-Archive: <https://listes.april.org/wws/arc/educ>
Content-type: multipart/mixed;
  boundary="----------=_1379785794-20629-1837"
X-Length: 18402
Status: R
X-Status: NT
X-KMail-EncryptionState:  
X-KMail-SignatureState:  
X-KMail-MDN-Sent:  
X-UID: 0

This is a multi-part message in MIME format...

------------=_1379785794-20629-1837
Content-Type: text/plain; charset=UTF-8; format=flowed
Content-Transfer-Encoding: 8bit

Bonjour Charlie

Juste pour tenter de répondre à l'opportunité de l'utilisation d'un 
OOvox par exemple en dehors d'un handicap visuel :

L'ayant utilisé avec des élèves en classe anciennement dite Clin 
aujourd'hui UP2A, parfois conjointement avec une appli d'écriture sous 
dictée vocale :

L'écoute d'un texte simultanément à sa re-lecture visuelle permet en 
autonomie une correction assistée de la prononciation réelle et de faire 
le point phonétique de ses propres hypothèses de lecture et de 
prononciation qui peuvent conduire à "des visions orthographique 
erronée" d'un texte ou de mots, et même aboutir à des inventions de mots 
inconnus. C'est seulement du dépannage pour faciliter la vie d'élèves 
qui ont une mauvaise approche de la conscience phonémique de leur langue 
d'accueil  qu'il m'arrive d'en proposer l'utilisation (fls ou immersion 
et parfois noyade en langue francophone).

Quand je dis en autonomie c'est que la présence permanente de l'adulte 
peut être perçue comme envahissante pour des préados et que parfois les 
adultes ou référents linguistiques qui pourraient tuteurer/étayer ces 
situations, ne sont pas toujours disponibles dans l'entourage en dehors 
de l'école.

Ce genre de logiciel est utilisé par des ergothérapeutes pour des 
raisons similaires  :
Lorsque l'orthographe n'est pas encore stabilisée cela permet de contre 
vérifier la validité des solutions phonétiques proposées à l'écrit que 
ce soit sous la dictées ou pendant la production de texte. Ici en Guyane 
bien des personnes n'ayant l'usage que de 3 voyelles dans leur langues 
locales n'ont pas l'usage de nos "u" [y] font des confusions entre le 
"o" et le "a" le On et le An ...

Il y a une quinzaine d'année un de mes élèves atteint d'hémiplégie 
faciale avait un retour auditif erroné des phrases qu'il lisait à l'oral 
du fait de sa prononciation et ses thérapeutes lui avait proposé sous 
Apple un dispositif similaire.
Bon c'est un avantage lorsqu'il reste utilisé de façon adaptée (j'ai pas 
dis appropriée :)) ...
On se doute que d'autres troubles peuvent s'installer si on en fait 
l'usage sans contrôle médical ou thérapie en retour.

J'ai eu en CM2 un élève du quartier dit village Saramaca, qui voulait 
apporter une réponse à la classe autour du concept de l'espace :
"Ben oui, c'est comme "Ariane Espace" parce qu'elle's'pace très vite et 
qu'on peut pas la voir quand elle part ....loin... loin ...."

Or les enfants non francophone de ce quartier ayant essentiellement une 
culture familiale orale, ne se sentent pas concernés par les activités 
du CSG qui demande un voiturage pour se rendre au musée de l'espace à 15 
Km du centre ville et surtout trois euros pour y rentrer. Je ne dis pas 
qu'un OOvox peut tout faire ... Mais d'anciens parents d'élèves qui 
l'ont installé chez eux sur des machines récupérées et recyclées sont 
bien contents surtout pour le module voxfirefox.

Cordialement
Didier



Le 21/09/2013 08:12, cnestel@free.fr a écrit :
> ----- Ghislain Fabre <ghislain.fabre@open-elearning.com> a écrit :
>> Bonjour,
>>
>> Pas pour l'élève, mais peut-être à conseiller à l'enseignant pour qu'il
>> produise des contenus accessibles (qui pourront être par exemple lu par
>> un soft de text to speech) ? http://scenari.utc.fr/capa/co/00accueil.html
>> /
>> //L'objectif du projet CAPA consiste à répondre aux problématiques
>> sociétales et légales d'//*accessibilité de contenus pédagogiques*//par
>> la//*mise à disposition d'outils de production open-source*//au service
>> d'une//*communauté d'acteurs sensibilisés et formés*//et la création
>> d'//*une dynamique de collaboration entre les différents acteurs
>> concernés*//( services handicap, TICE, audiovisuels, DSI, enseignants,
>> associations...). /
>>
>> Cordialement,
> Bonjour Ghislain,
>
> Je ne comprends pas ta phrase, non argumentée,  "pas pour l'élève
> mais peut-être à conseiller à l'enseignant pour qu'il produise des contenus
> accessibles", en réponse à une question posée sur la dysprasie ?
>
> Quels rapports entre "contenus accessibles" (qui relèvent de l'évidence
> pour des handicaps visuels ou auditifs) et les "dysprasies"
> qui se caractérisent, selon les experts, par des difficultés à
> exécuter des enchaînements de mouvements ?
>
> Certains enfants qui manifestent à l'école des difficultés d'écriture
> lenteur, apparence de manque de soin, etc ) sont diagnostiqués par des
> neuropédiatres de "dysprasiques".
> Mais les dysprasies ne se limitent pas aux seules difficultés de coordination
> dans l'écriture manuscrite, elles  qualifient également certains troubles oculaires,
> une incapacité à coordonner instinctivement ses mouvements pour faire du vélo,
> nouer ses lacets ou attraper un ballon...
> Les symptômes rangés dans la catégorie dysprasie (à ne pas confondre
> avec les dyslexies, même si les deux peuvent parfois se combiner) renvoient
> à une hétérogénéité de troubles de coordination des mouvements qui n'ont pas
> les mêmes causes. Les "experts" parlent de diagnostic d'exclusion
> (par élimination) et leur étiologie reste pour de nombreux cas :  méconnue.
>
> Aussi, je suis plus que troublé de voir des entreprises commerciales proposer
> à l'éducation nationale, des solutions globales en guise de "remédiation"
> à des situations d'handicap qui ne relève pas des mêmes catégories, ni mêmes
> symptômes, sans parler des causes, à l'intérieur de ces mêmes catégories.
>
> Je pense entre autre à la société française Medialexie qui, s'appuyant sur
> l'angoisse des parents dont les enfants souffrent des diverses dyslexies,
> asphasies, dysprasies (catégories qui n'ont rien à voir) organise un intense
> lobbying, prétextant de la loi de janvier 2005 et des circulaires afférentes
> sur les dys, pour que l'Etat français et les collectivités territoriales
> investissent dans leur logiciel de "remédiation".
> Je n'ai toujours pas compris en quoi Medialexie était un logiciel de
> "remédiation" pour un enfant souffrant de l'une des diverses dysprasies,
> même si je nie pas l'intérêt de la recherche fondamentale dans le traitement
> des langues naturelles, l'analyse de textes, etc, qui relèvent de
> la science en tant que telle.
> Medialexie milite activement en faveur des brevets logiciels (cf. l'un
> des brevets déposés aux Etats-Unis : http://data.medialexie.com/pdf/US8249869B2.pdf) ;
> de ce fait, non seulement Medialexie n'est pas une réponse universelle
> à la complexité des dys, mais elle contribue à handicaper la recherche
> scientifique en génie logiciel sur le traitement des langues naturelles
> par sa politique de brevets logiciels.
>
> Ma critique s'adresse également, par ta réponse, aux entreprises de l'Open
> Source qui proposent également des réponses globales à des situations
> complexes de souffrance provoquées par un handicap que vivent des enfants et
> leurs parents.
> Je ne conteste pas le droit et/ou la légitimité à une société comme Kellis,
> conceptrice des solutions Scenari, d'être spécialisée en ingénierie
> documentaire et dans la conception de chaînes éditoriales.
> Tant mieux si Scenari-enterprise compte parmi ses clients Total pour la chaîne
> éditoriale de formation des cadres ou Quick pour les formations métiers.
>
> Mais quel rapports entre "contenus accessibles" (argument marketing de
> Scenari) avec les enfants souffrant de dysprasie ?
>
> Bien que non spécialiste mais simple professeur de technologie, il m'a été
> donné de découvrir plus d'une fois, lors de conseils de classe, que des enfants
> qui n'avaient manifesté aucun handicap particulier dans mon cours (je travaille
> principalement avec des ordinateurs et je passe très occasionnellement par
> l'écriture manuscrite) étaient, dans leur dossier médical, considérés comme
> dysprasiques, et en souffraient dans les cours des disciplines nécessitant
> d'écrire sur du papier.
>
> Aussi, je ne vois que très peu de rapport entre la production de contenus
> "accessibles" par un enseignant comme remédiation à un handicap de type
> dysprasie, si ce n'est du marketing pour un produit censé répondre
> globalement à tous les handicaps.
>
> Cela me met profondément en rogne et ne fait que renforcer mon
> profond dégoût pour l'Open Source dans l'éducation.
>
> Bien sûr, certaines de ces entreprises sont membres de l'April
> et nous nous retrouvons dans de nombreux combats, notamment contre
> la brevetabilité des logiciels. Mais l'approche uniquement
> marketing et commerciale de l'Open Source, la phraséologie
> néo-libérale qui accompagne ces entreprises, des pratiques qui
> visent uniquement à vendre et non à répondre à des besoins,
> entrent en conflit avec les valeurs de l'éducation, de l'instruction
> publique, qui sont pourtant totalement en phase avec le logiciel libre.
>
> Au même moment, les lobbies poussent à un passage global vers des terminaux
> mobiles dans l'éducation concomitante au cloud computing, notamment dans
> sa version SaaS.
> L'éducation est en train d'externaliser toute l'informatique de service public,
> au lieu d'embaucher massivement des informaticiens.
>
> Et si demain, s'ouvrent des appels à projets pour des solutions logicielles sur
> Android, par exemple (c'est le cas de scenari-mobile) dédiés à l'éducation,
> les entreprises de l'Open Source, pour des raisons purement commerciales, et on
> les comprend car elles sont bien obligées de survivre dans les conditions
> objectives d'un marché tel qu'il est actuellement régulé : suivront.
>
> Mais quels seront les bénéfices réels pour l'éducation ?
>
> Déjà de nombreux enseignants peuvent observer certains ravages
> du numérique. De plus en plus, les enfants, pas seulement ceux
> qui souffrent de dysprasie peinent à écrire, davantage les
> garçons que les filles (pour des raisons qui tiennent non
> seulement au numérique, mais à l'éducation), à tel point que
> les enseignants ne sont pas toujours en mesure de déceler
> si l'enfant souffre d'une dys quelconque ou d'un handicap purement
> scolaire. Dans le doute, j'ai conseillé à l'un des parents
> d'une classe dont j'étais professeur principal, de consulter
> un-e- orthophoniste qui n'a rien diagnostiqué.
>
> Les cahiers de texte numériques ont des effets de bord des plus
> négatifs, notamment pour les enfants en difficulté, qui renoncent
> à écrire leurs devoirs sur leur agenda et de ce fait perdent
> des compétences d'organisation et de planification dans
> le temps. Ceux-là ne souffrent pas de dysprasie.
>
> Le numérique ouvre un grand nombre d'opportunités, mais comporte
> également des effets de bord. Et il y a tout à craindre que
> le marché scolaire du numérique, y compris le handicap comme
> segment de marché, produise davantage d'effets de bords négatifs
> qu'une authentique remédiation.
>
> Et là s'opposent deux projets pédagogiques, celui du Libre
> (logiciels et ressources) qui ouvre la voie au travail collaboratif,
> à l'apprentissage en réseau, à la gestion de la complexité
> de l'information exponentielle sur le net ; celui du propriétaire
> et de l'Open Source dont la finalité première est le marketing.
>
> Cela étant dit, je ne préjuge pas de tous les aspects positifs
> des logiciels open source quand ils sont dédiés à un type particulier
> d'handicap identifié et non pas globalisé, permettant réellement d'y
> remédier et mieux encore de le surmonter ; ce qui de toutes les manières me
> semblerait bien plus efficient au sein d'un service public, compte tenu
> pour les entreprises d'un nécessaire retour sur investissement
> et/ou d'appels d'offres extrêmement ciblés, en partenariat avec
> tous les acteurs concernés : les parents, les enseignants,
> les équipes médicales, les chercheurs échangeant et travaillant tous
> en réseau.
>
> Et pour conclure, je dis à Ghislain de demander conseil en premier
> à l'orthophoniste. Pour ce qui me concerne, je travaille avec des
> adolescents, donc des enfants plus âgés (Ghislain a écrit CM2,
> je suppose qu'il s'agit de CE2 et j'ignorais qu'à 8 ans on
> exigeait déjà un "carnet de correspondance", c'est bien jeune,
> et son enfant ne doit pas être le seul à éprouver des difficultés
> à le re-lire :-)) et je peux témoigner que les requêtes sur
> un moteur de recherche, les copier/coller intelligents, la synthèse
> entre plusieurs textes obligatoirement référencés, la remise en
> forme par l'usage structuré du traitement de texte pour produire
> un document, l'écriture sur clavier, posent bien moins de problèmes
> aux élèves qualifiés de dysprasie que j'ai pu côtoyés, dans ma discipline,
> que par le passage obligé, bien que nécessaire, par l'écriture manuscrite
> dans les autres disciplines.
>
> J'en conclus donc que le problème n'est pas pour eux un problème
> de logiciel dédié à leur handicap mais peut être tout simplement
> que la machine ordinateur, le clavier, l'écran, ne font pas appel
> aux mêmes zones du cerveau que l'écriture manuscrite sur papier.
>
> Bien sûr, c'est à mettre sous forme d'hypothèses et on ne peut pas
> tirer une loi générale à partir de l'observation de cas particuliers.
>
> Mais offrez-lui quand même un ordinateur, même s'il joue avec (sans
> être addict).
> Quant au reste, seul un travail de longue haleine avec un-e orthophoniste
> s'il souffre réellement de dysprasie, lui permettra de faire des progrès
> pour surmonter son handicap. Dans mon collège, les élèves en très grand
> handicap sont accompagnés dans tous les cours par un-e assistante de
> vie scolaire, ce qui leur permet d'être en totale situation de réussite.
> Pour les examens, les dys bénéficient d'un temps supplémentaire.
>
>
> Librement,
> Amicalement,
> Charlie
>
>
>> Ghislain
>>
>> Le 20/09/2013 21:02, tony.chambon@gmail.com a écrit :
>>> Bonjour la liste,
>>>
>>> je viens vers vous pour avoir des avis/retour sur expérience d'élèves qui ont
>>> recours a un ordinateur suite a un handicap.
>>>
>>> mon enfant  de 8ans en CM2 souffre de dyspraxie.
>>> (problème lié a l'écriture, la relecture du cahiers de correspondance est très
>>> difficile, en clair il arrive pas trop a suivre le rythme de la classe sur
>>> papier)
>>>
>>> est il bon de le mettre a son age sur ordinateur ?
>>> comment se passe la relation professeur / enfant / machine ?
>>>
>>> quels sont les suites logiciels adapter aux besoins ?
>>> un professeur des écoles peut il imposer un système d'exploitation ainsi qu'un
>>> logiciel ?
>>>
>>> en termes machine:
>>> quels sont les besoins matériel ?
>>> je pense qu'il faut privilégier l'autonomie, le poids et la taille.
>>> y a t'il des constructeurs de machine spécialisé pour les enfants ?
>>> y a bien des ordinateurs prévu pour l'armée... TETRAnote Thales
>>>
>>> concernant le financement la Région peut elle participer aux frais ? ou sur
>>> dossier MDPH ?
>>>
>>> Merci.
>>


------------=_1379785794-20629-1837
Content-Type: text/plain; charset="UTF-8"; name="message-footer.txt"
Content-Disposition: inline; filename="message-footer.txt"
Content-Transfer-Encoding: 8bit

--
Pour gérer votre abonnement à la liste educ et vos informations personnelles :
http://listes.april.org/wws/info/educ

------------=_1379785794-20629-1837--
