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	Tue, 29 Oct 2013 10:38:41 +0100 (CET)
Received: from pavot.april.org ([192.168.2.17])
	by localhost (spamvir.april.org [192.168.2.16]) (amavisd-new, port 10024)
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Received: from localhost (unknown [192.168.2.16])
	by pavot.april.org (Postfix) with ESMTP id 02ECB20C09F6
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Received: from pavot.april.org ([192.168.2.17])
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	Tue, 29 Oct 2013 10:38:30 +0100 (CET)
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	by pavot.april.org (Postfix) with SMTP id 0766E11C123F
	for <educ@april.org>; Tue, 29 Oct 2013 10:38:29 +0100 (CET)
Received: (qmail 28623 invoked by uid 89); 29 Oct 2013 09:38:27 -0000
Received: from unknown (HELO ?93.145.172.169?) (cxu-kx-ge9@teletu.it@93.145.172.169)
  by smtp4-vf.vf.aruba.it with ESMTPA; 29 Oct 2013 09:38:26 -0000
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Date: Tue, 29 Oct 2013 10:38:36 +0100
From: Marie-Odile Morandi <mbottoli@voyager.archi.it>
User-Agent: Mozilla/5.0 (Windows NT 5.1; rv:17.0) Gecko/17.0 Thunderbird/17.0
MIME-Version: 1.0
To: cnestel@free.fr
CC: npettiaux@april.org,
 educ april org <educ@april.org>,
 Transcriptions <transcriptions@april.org>
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In-Reply-To: <1611166767.513322021.1382881770389.JavaMail.root@zimbra18-e3.priv.proxad.net>
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This is a multi-part message in MIME format.
--------------070203020909050101020201
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Content-Transfer-Encoding: 8bit

Bonjour,

La conférence dont il est question ici est celle-ci : 
http://www.youtube.com/watch?v=nmRM8z-R_wk
Elle a été transcrite ici 
<http://wiki.april.org/w/OWF_entreprise_numerique_education_formation_LL>et 
sauf erreur et omission de ma part, Thierry de Vulpillieres, Directeur 
des partenariats éducation Microsoft, n'est pas intervenu et ne figure 
pas dans la liste des intervenants.
Il me semble qu'il avait été annoncé dans le programme...... d'où erreur 
quelque part.


Amicalement


        /Marie-Odile Morandi/

Le 27/10/2013 14.49, cnestel@free.fr a écrit :
> ----- Nicolas Pettiaux <npettiaux@april.org> a écrit :
>> Bonjour,
>>
>> Je lis
>> *
>> *
>> *> Le rôle de l'éducation et de la formation au logiciel libre.*
>>
>>>   9h30-11h
>>>
>>> Une pleinière dont Jean-Baptiste Roger, Directeur de La Fonderie, fera
>>> l’ouverture.
>>>
>>> Interviendront lors de cette table ronde: Philippe Montargès, Co-Président
>>> Alter Way, Roberto Di Cosmo, Directeur Irill, Jean-Pierre Archambault,
>>> Président EPI, François Taddei, Directeur de recherche CRI et  Thierry de
>>> Vulpillieres, Directeur des partenariats éducation Microsoft. Elle
>>> sera animée par Jonathan Le Lous.
>>>
>> Je me pose une question : à quel titre le représentant de Microsoft est-il
>> invité ?
>>
>> N'est-ce pas un peu comme si on invitait Total à une réunion de personnes
>> qui réfléchissent à l'utilisation de l'éolien en remplacement du pétrole
>> non ?
> Ou encore à une réunion sur les rythmes scolaires puisque la fondation Total
> via sa fondation via "l'éducation populaire" participera au financement
> de la réforme des rythmes scolaires, pour les activités péri-éducatives,
> sur des I-pads.
>
> Voir à ce propos le verbatim de Christophe de Margerie, président directeur
> général de Total où le dossier de presse de l'accord-cadre entre Total
> et le Ministère de la jeunesse et des sports commence par l'éloge de Steve Jobs.
> http://www.jeunes.gouv.fr/IMG/pdf/Fej_DP_130531_M4.pdf
>
> Donc Total ne serait pas plus déplacé dans ce débat organisé par le FLOSS
> que les autres participants puisqu'il s'agit, derrière cette opération,
> non pas de promouvoir le Libre mais les modèles de développement Open Source
> pour du cloud computing, en réalité puisqu'il s'agit d'éducation de SaaS.
> Cf. les appels à projets (chacun pour 10 millions d'Euros) :
>
> "Les projets sont incités à tenir compte des recommandations des
> institutions nationales et internationales en faveur des solutions
> « open source » et de la généralisation, dans le secteur du logiciel,
> des approches « software as a service ». Ils auront le souci de
> garantir l’interopérabilité des solutions et le respect des normes
> internationalement reconnus.".
> http://investissement-avenir.gouvernement.fr/sites/default/files/user/20130603%20Cahier%20des%20charges%20AAP%20e-Education%203.pdf
>
> ... ce qui, bien sûr, avait fait bondir Microsoft et les lobbies idoines
> (Syntec et autres) qui ne tenaient pas que la loi sur la refondation de
> l'école spécifie "priorité aux logiciels libres", ce qui ne les empêchera
> d'intégrer - marché oblige - des API interopérables et "open source".
>
> A noter que les modèles économiques du SaaS battent de l'aile, comme en
> témoigne un volumineux dossier consacré au cloud en mode SaaS, publié par Zdnet
> le 24 octobre dernier.
> http://www.zdnet.fr/actualites/tarifs-du-saas-a-quand-le-juste-prix-39794265.htm
>
> D'ailleurs, dans les recommandations, on peut lire ceci :
>
> "Traitez le cloud de la même façon que l'externalisation".
> http://www.zdnet.fr/actualites/saas-et-legislation-europeenne-ce-qu-il-faut-savoir-39794305.htm
>
> ... piège que ne cesse dénoncer depuis des années Richard Stallman, dans
> l'indifférence générale.
>
> « Le cloud computing est un piège », nous avertis Richard Stallman
> http://ladocduhaddock.wordpress.com/2012/04/26/le-cloud-computing-est-un-piege-nous-avertis-richard-stallman/
>
> "Nous devons gagner le contrôle sur tous les logiciels que nous utilisons […] en rejetant le SaaS et les logiciels
> propriétaires sur nos ordinateurs, en développant des logiciels libres (pour les programmeurs), en refusant
> de développer des solutions propriétaires ou SaaS », écrit RMS, qui conclut :
> « Libérons tous les utilisateurs d’ordinateurs »", peut-on lire encore le 5 octobre dernier
> http://www.developpez.com/actu/62221/-Le-logiciel-libre-est-plus-important-que-jamais-pour-Richard-Stallman-qui-met-en-garde-contre-les-solutions-proprietaires-et-le-SaaS/
>
> Il fut le seul, à propos des services informatiques des Etats et des services publics
> à dénoncer le SaaS comme une externalisation - aujourd'hui admise - remettant en cause
> leur souveraineté informatique :
>
> "La souveraineté et la sécurité informatiques d'un État supposent le contrôle de l'État sur
> es ordinateurs effectuant des tâches de son ressort. Cela exige d'éviter le logiciel en tant que
> service (SaaS), à moins qu'il ne soit géré par une agence de l'État. (Cependant, pour respecter
> la séparation des pouvoirs, les travaux informatiques des services relevant respectivement
> de l'exécutif, du législatif et du judiciaire ne doivent pas être confiés à une agence relevant
> d'un autre pouvoir.) Plus généralement, cela exige d'éviter toute pratique qui diminuerait
> le contrôle exercé par l'État sur son informatique.
> http://www.gnu.org/philosophy/government-free-software.fr.html
>
> Et j'imagine qu'aucun des participants à ce débat ne soulèvera cet enjeu.
>
> On ne peut pas séparer l'informatique à l'école, son enseignement, du contexte
> informatique dans lequel ces enseignements pourraient s'insérer.
> Parler d'enseignement de l'informatique, à moins de se couper du reste, et se limiter
> à des cours sur Raspberry, par exemple, ou sur des machines déconnectées du réseau,
> c'est de la foutaise !
>
> Pour l'EPI, les logiciels libres sont au mieux des "produits" qui peuvent s'insérer
> occasionnellement dans un enseignement.
>
> L'enjeu auquel le groupe educ de l'April est confronté, ce n'est pas seulement l'enseignement
> de l'informatique que nous appelons de nos voeux, mais également un enseignement des
> technologies de l'informatique - apprendre sur du libre ou du propriétaire ce n'est
> pas du tout la même chose - et ceci à l'ère des cours massivement en ligne
> ou se pose la question du SaaS et de l'externalisation de l'informatique de service
> public, SaaS dont le marché qui plus est, est totalement vacillant et sera incapable
> de répondre à une flexibilité permettant l'évolution des outils répondant aux
> besoins des acteurs numériques de demain dont les administrations de tutelle
> seront poings et pieds liés.
>
> Cela demande sans doute, en cette période de crise budgétaire, de gros investissements,
> notamment par l'embauche massive de techniciens et informaticiens au sein des services
> publics, mais c'est la condition sine qua non à la pérennité de l'école à l'ère
> du numérique.
>
> Librement,
> Charlie


--------------070203020909050101020201
Content-Type: text/html; charset=UTF-8
Content-Transfer-Encoding: 8bit

<html>
  <head>
    <meta content="text/html; charset=UTF-8" http-equiv="Content-Type">
  </head>
  <body text="#000000" bgcolor="#FFFFFF">
    <div class="moz-cite-prefix"><big><big>Bonjour,<br>
          <br>
          La conférence dont il est question ici est celle-ci : <a
            href="http://www.youtube.com/watch?v=nmRM8z-R_wk">http://www.youtube.com/watch?v=nmRM8z-R_wk</a><br>
          Elle a été transcrite <a
href="http://wiki.april.org/w/OWF_entreprise_numerique_education_formation_LL">ici
          </a>et sauf erreur et omission de ma part, Thierry de
          Vulpillieres, Directeur des partenariats éducation Microsoft,
          n'est pas intervenu et ne figure pas dans la liste des
          intervenants.<br>
          Il me semble qu'il avait été annoncé dans le programme......
          d'où erreur quelque part.</big><br>
        <br>
      </big><br>
      <div class="moz-signature">Amicalement<br>
        <h4><i>Marie-Odile Morandi</i>
        </h4>
      </div>
      Le 27/10/2013 14.49, <a class="moz-txt-link-abbreviated" href="mailto:cnestel@free.fr">cnestel@free.fr</a> a écrit :<br>
    </div>
    <blockquote
cite="mid:1611166767.513322021.1382881770389.JavaMail.root@zimbra18-e3.priv.proxad.net"
      type="cite">
      <pre wrap="">----- Nicolas Pettiaux <a class="moz-txt-link-rfc2396E" href="mailto:npettiaux@april.org">&lt;npettiaux@april.org&gt;</a> a écrit :
</pre>
      <blockquote type="cite">
        <pre wrap="">Bonjour,

Je lis
*
*
*&gt; Le rôle de l'éducation et de la formation au logiciel libre.*

</pre>
        <blockquote type="cite">
          <pre wrap="">
 9h30-11h

Une pleinière dont Jean-Baptiste Roger, Directeur de La Fonderie, fera
l’ouverture.

Interviendront lors de cette table ronde: Philippe Montargès, Co-Président
Alter Way, Roberto Di Cosmo, Directeur Irill, Jean-Pierre Archambault,
Président EPI, François Taddei, Directeur de recherche CRI et  Thierry de
Vulpillieres, Directeur des partenariats éducation Microsoft. Elle
sera animée par Jonathan Le Lous.

</pre>
        </blockquote>
        <pre wrap="">Je me pose une question : à quel titre le représentant de Microsoft est-il
invité ?

N'est-ce pas un peu comme si on invitait Total à une réunion de personnes
qui réfléchissent à l'utilisation de l'éolien en remplacement du pétrole
non ?
</pre>
      </blockquote>
      <pre wrap="">
Ou encore à une réunion sur les rythmes scolaires puisque la fondation Total
via sa fondation via "l'éducation populaire" participera au financement
de la réforme des rythmes scolaires, pour les activités péri-éducatives,
sur des I-pads.

Voir à ce propos le verbatim de Christophe de Margerie, président directeur
général de Total où le dossier de presse de l'accord-cadre entre Total
et le Ministère de la jeunesse et des sports commence par l'éloge de Steve Jobs.
<a class="moz-txt-link-freetext" href="http://www.jeunes.gouv.fr/IMG/pdf/Fej_DP_130531_M4.pdf">http://www.jeunes.gouv.fr/IMG/pdf/Fej_DP_130531_M4.pdf</a>

Donc Total ne serait pas plus déplacé dans ce débat organisé par le FLOSS
que les autres participants puisqu'il s'agit, derrière cette opération,
non pas de promouvoir le Libre mais les modèles de développement Open Source
pour du cloud computing, en réalité puisqu'il s'agit d'éducation de SaaS.
Cf. les appels à projets (chacun pour 10 millions d'Euros) :

"Les projets sont incités à tenir compte des recommandations des
institutions nationales et internationales en faveur des solutions
« open source » et de la généralisation, dans le secteur du logiciel,
des approches « software as a service ». Ils auront le souci de
garantir l’interopérabilité des solutions et le respect des normes
internationalement reconnus.".
<a class="moz-txt-link-freetext" href="http://investissement-avenir.gouvernement.fr/sites/default/files/user/20130603%20Cahier%20des%20charges%20AAP%20e-Education%203.pdf">http://investissement-avenir.gouvernement.fr/sites/default/files/user/20130603%20Cahier%20des%20charges%20AAP%20e-Education%203.pdf</a>

... ce qui, bien sûr, avait fait bondir Microsoft et les lobbies idoines
(Syntec et autres) qui ne tenaient pas que la loi sur la refondation de
l'école spécifie "priorité aux logiciels libres", ce qui ne les empêchera 
d'intégrer - marché oblige - des API interopérables et "open source".

A noter que les modèles économiques du SaaS battent de l'aile, comme en
témoigne un volumineux dossier consacré au cloud en mode SaaS, publié par Zdnet
le 24 octobre dernier.
<a class="moz-txt-link-freetext" href="http://www.zdnet.fr/actualites/tarifs-du-saas-a-quand-le-juste-prix-39794265.htm">http://www.zdnet.fr/actualites/tarifs-du-saas-a-quand-le-juste-prix-39794265.htm</a>

D'ailleurs, dans les recommandations, on peut lire ceci :

"Traitez le cloud de la même façon que l'externalisation".
<a class="moz-txt-link-freetext" href="http://www.zdnet.fr/actualites/saas-et-legislation-europeenne-ce-qu-il-faut-savoir-39794305.htm">http://www.zdnet.fr/actualites/saas-et-legislation-europeenne-ce-qu-il-faut-savoir-39794305.htm</a>

... piège que ne cesse dénoncer depuis des années Richard Stallman, dans 
l'indifférence générale.

« Le cloud computing est un piège », nous avertis Richard Stallman
<a class="moz-txt-link-freetext" href="http://ladocduhaddock.wordpress.com/2012/04/26/le-cloud-computing-est-un-piege-nous-avertis-richard-stallman/">http://ladocduhaddock.wordpress.com/2012/04/26/le-cloud-computing-est-un-piege-nous-avertis-richard-stallman/</a>

"Nous devons gagner le contrôle sur tous les logiciels que nous utilisons […] en rejetant le SaaS et les logiciels 
propriétaires sur nos ordinateurs, en développant des logiciels libres (pour les programmeurs), en refusant 
de développer des solutions propriétaires ou SaaS », écrit RMS, qui conclut : 
« Libérons tous les utilisateurs d’ordinateurs »", peut-on lire encore le 5 octobre dernier
<a class="moz-txt-link-freetext" href="http://www.developpez.com/actu/62221/-Le-logiciel-libre-est-plus-important-que-jamais-pour-Richard-Stallman-qui-met-en-garde-contre-les-solutions-proprietaires-et-le-SaaS/">http://www.developpez.com/actu/62221/-Le-logiciel-libre-est-plus-important-que-jamais-pour-Richard-Stallman-qui-met-en-garde-contre-les-solutions-proprietaires-et-le-SaaS/</a>

Il fut le seul, à propos des services informatiques des Etats et des services publics
à dénoncer le SaaS comme une externalisation - aujourd'hui admise - remettant en cause
leur souveraineté informatique :

"La souveraineté et la sécurité informatiques d'un État supposent le contrôle de l'État sur 
es ordinateurs effectuant des tâches de son ressort. Cela exige d'éviter le logiciel en tant que 
service (SaaS), à moins qu'il ne soit géré par une agence de l'État. (Cependant, pour respecter 
la séparation des pouvoirs, les travaux informatiques des services relevant respectivement 
de l'exécutif, du législatif et du judiciaire ne doivent pas être confiés à une agence relevant 
d'un autre pouvoir.) Plus généralement, cela exige d'éviter toute pratique qui diminuerait 
le contrôle exercé par l'État sur son informatique.
<a class="moz-txt-link-freetext" href="http://www.gnu.org/philosophy/government-free-software.fr.html">http://www.gnu.org/philosophy/government-free-software.fr.html</a>

Et j'imagine qu'aucun des participants à ce débat ne soulèvera cet enjeu.

On ne peut pas séparer l'informatique à l'école, son enseignement, du contexte
informatique dans lequel ces enseignements pourraient s'insérer. 
Parler d'enseignement de l'informatique, à moins de se couper du reste, et se limiter
à des cours sur Raspberry, par exemple, ou sur des machines déconnectées du réseau,
c'est de la foutaise !

Pour l'EPI, les logiciels libres sont au mieux des "produits" qui peuvent s'insérer
occasionnellement dans un enseignement. 

L'enjeu auquel le groupe educ de l'April est confronté, ce n'est pas seulement l'enseignement
de l'informatique que nous appelons de nos voeux, mais également un enseignement des
technologies de l'informatique - apprendre sur du libre ou du propriétaire ce n'est
pas du tout la même chose - et ceci à l'ère des cours massivement en ligne
ou se pose la question du SaaS et de l'externalisation de l'informatique de service
public, SaaS dont le marché qui plus est, est totalement vacillant et sera incapable
de répondre à une flexibilité permettant l'évolution des outils répondant aux
besoins des acteurs numériques de demain dont les administrations de tutelle
seront poings et pieds liés.

Cela demande sans doute, en cette période de crise budgétaire, de gros investissements,
notamment par l'embauche massive de techniciens et informaticiens au sein des services
publics, mais c'est la condition sine qua non à la pérennité de l'école à l'ère
du numérique.

Librement,
Charlie
</pre>
    </blockquote>
    <br>
  </body>
</html>

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